À la recherche du bonheur : une quête qui se fait de l’intérieur

Et si on arrêtait de poser des conditions à notre bonheur ? « Je serais heureux une fois que j’aurais ce salaire », « je serais en joie une fois que j’aurais cette maison », « je baignerais dans la plénitude qu’une fois que je serais dans ce pays », etc. Pourquoi partir à la recherche du bonheur quand on l’a déjà en soi ? Comment s’y connecter ? Comment trouver le bonheur ? Voici quelques pistes de réflexion…  

1 – Suivre son instinct

Comme le rappelle la chercheuse Taly Reich : « Les gens doivent savoir que la façon dont ils prennent une décision a des conséquences sur la manière dont ils vivent réellement avec celle-ci ».

Les personnes qui suivent leurs instincts ont plus de chance d’être heureuses que celles qui réfléchissent trop pour faire des choix. C’est en tout cas ce que révèle une récente étude menée par l’Université de Yale et de Toronto. Les scientifiques affirment que nous regrettons moins les décisions guidées par les sentiments que celles prises de manière délibérée et rationnelle. 

Lorsqu’on suit ce que dit son cœur, on se pose moins de questions sur ce que les autres options auraient pu être. Alors que si on réfléchit trop pour prendre une décision, on est davantage enclin à se demander si on n’a pas fait une erreur en choisissant une option plutôt qu’une autre.

2 – Ralentir pour se reconnecter à soi

La société actuelle nous fait vivre à cent à l’heure. Si bien que la plus grande excuse de notre siècle est de ne pas avoir le temps. Mais pour Chade-Meng Tan, auteur du livre Connectez-vous à vous-même, une nouvelle voie vers le succès, développer son intelligence émotionnelle par la pleine conscience est la clé pour atteindre le bonheur.

Elle calme et clarifie non seulement les pensées, mais aussi permet de mieux percevoir ses émotions. En portant son attention sur le souffle, la méditation permet de ramener l’esprit dans l’ici et maintenant.

De plus, la méditation permet de mieux percevoir ses émotions et d’être davantage à sa propre écoute tout en cultivant la bienveillance envers soi-même.

3 – Être reconnaissant

Les gens qui pratiquent la gratitude régulièrement sont en moyenne 25 % plus heureux que les autres. Et être reconnaissant n’agit pas seulement sur notre niveau de bonheur ! En effet, plusieurs études, dont celle menée par le Dr Robert Emmons en 2003, ont mis en évidence d’autres bienfaits. Elle rendrait plus optimiste, plus confiant, plus performant, moins stressé, moins envieux, donc plus satisfait de notre vie d’une manière générale.

D’ailleurs, la gratitude fait partie de la liste des 24 forces de caractère à cultiver pour être heureux et mener une vie épanouie, établie par Christopher Peterson et Martin Seligman, à l’origine de la psychologie positive. Ainsi, en se focalisant sur ce qui va bien plutôt que sur ce qui ne fonctionne moins bien dans sa vie, on se sent naturellement plus heureux.

4 – Cultiver la joie en transformant sa souffrance

Comme l’a dit le maître bouddhiste Thich Nhat Hanh : « Quand on souffre moins, on commence à générer une sensation de joie et de bonheur pour se nourrir, se guérir ; on sait comment prendre soin de notre souffrance. Si on apprend à souffrir, on souffre beaucoup moins ! ».

En chacun de nous se trouve un enfant qui souffre. Nous avons tous connu des périodes difficiles et pour nous protéger de toute cette souffrance, la seule solution que nous ayons trouvée est d’oublier ces épisodes douloureux. 

Pourtant, à chaque fois que la douleur se réveille, cette sensation est tellement insupportable que nous refoulons nos sentiments et nos souvenirs au plus profond de notre inconscient. C’est de cette façon que nous pouvons passer des années et des années à négliger notre enfant intérieur.

Avec la pratique de la pleine conscience, Thich Nhat Hanh propose de cesser d’ignorer cet enfant blessé. On peut par exemple s’asseoir et respirer avec notre enfant intérieur quelques minutes par jour et entrer en contact avec lui :

  • « Je suis là pour toi, prêt à t’écouter ».
  • « J’inspire, je reviens à mon enfant blessé, j’expire, je prends bien soin de mon enfant blessé ».
  • « Prends ma main, marchons ensemble et savourons chacun de nos pas ».

5 – Apprendre à s’aimer pour trouver le bonheur

Traditionnellement et culturellement, c’est davantage la capacité à aimer autrui qui est la plus mise en avant. Mais la psychologie moderne tient un autre discours : s’aimer un minimum est nécessaire sinon indispensable pour éprouver du plaisir et trouver du charme à la vie. 

L’image que nous avons de nous-mêmes est fondamentale pour structurer notre comportement et notre rapport aux autres. Il y a d’ailleurs plein de façons de renforcer la capacité de croire en nous


Et si on cultivait le bonheur en s’amusant ? Avec le jeu de cartes, C’est quoi le bonheur pour vous ? c’est possible. À la fois ludique et utile pour tous ceux qui souhaitent faire tomber les barrières de leur personnalité, il offre des outils pratiques et invite à les intégrer dans son quotidien pour vivre dans la plénitude.

Sources :

https://www.femininbio.com/bien-etre/actualites-et-nouveautes/se-connecter-a-soi-meme-pour-etre-heureux-52974 

https://kaizen-magazine.com/article/thich-nhat-hanh-le-bonheur-possible-avec-une-vie-simple/