En France, aux États-Unis, en Allemagne ou en Inde, Martin Meissonnier est parti à la recherche des entreprises « libérées » pour comprendre comment accéder au bonheur au travail. Leur credo est que la confiance rapporte plus que le contrôle. Que ce soit à la biscuiterie Poult, à Montauban, chez Chronoflex, à Nantes, ou chez Goretex aux Etats-Unis, le pouvoir appartient ainsi aux salariés.

L’entreprise Poult : l’entreprise libérée

L’organisation avait une culture hiérarchique très directive avec d’un côté des encadrants et de l’autre des exécutants surveillés et dirigés. En 2006, suite à une crise, l’entreprise Poult fait le choix de devenir une « entreprise libérée ». Les employés vont alors gagner en autonomie et en responsabilité. « En petits groupes, ils prennent ensemble les décisions. Résultat, le modèle porte ses fruits, les salariés semblent contents, et le chiffre d’affaires de l’entreprise grimpe de 12%. »

Chez FAVI : le télétravail a la côte

A la fonderie FAVI, tous les deux mois, les salariés votent pour la meilleure idée, la mettent en place et son auteur reçoit une prime. Beaucoup d’autres aménagements entrent aussi en jeu : le télétravail, des assouplissements sur les horaires, sur l’espace de travail… Ils motivent également les salariés en les associant financièrement à la réussite de l’entreprise.

Le ministère des Transports : un défi d’innovation !

En Belgique, le ministère des Transports a voulu relever le défi lié à l’innovation. La flexibilité des horaires et l’autonomie sont aussi à l’ordre du jour. « Désormais, chacun organise sa journée de travail comme il le souhaite. Le pointage est supprimé, les horaires sont remplacés par des objectifs à atteindre. »

SPF Mobilité et Transports : les open space

Enfin les open space se sont également installés dans certaines entreprises. Le documentaire nous montre la situation de l’entreprise « SPF Mobilité et Transports ». Les employés n’ont pas de bureau personnel, chaque jour les salariés choisissent leur poste de travail selon ses affinités ou le travail qu’il a à faire.

Quelle est la meilleure recette pour le bonheur au travail ?

Source : https://www.anact.fr/

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