Les postes de « responsable du bonheur en entreprise », sont de plus en plus vogue dans les entreprises françaises.

Se sentir bien au sein de l’entreprise

A Lille, chez Ineat, on retrouve ballons, tables de ping-pong, et jeux de société. On retrouve également des cours de guitare et de yoga, des tournois de baby-foot, ou encore des livraisons de paniers de fruits ! La CHO, diplômée de l’Efap, fait en sorte de rendre heureux chacun des salariés. Être CHO c’est aussi faciliter l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Par exemple, à Roubaix, une conciergerie, un centre de loisirs pour enfants ou une salle de sport avec un coach ont été créés. Le résultat est qu’il n’y a presque aucune démission et beaucoup de cooptation.

Florent Voisin, CHO chez le spécialiste du cloud OVH et psychologue du travail de formation, avoue que « La démarche n’est pas uniquement humaniste, l’objectif est aussi de rendre nos équipes les plus efficaces possible et de leur apporter une qualité de vie pour attirer et retenir des talents ».

Le « bien-être psychologique »

Le bien-être ce n’est pas seulement des massages, des jeux… c’est aussi un « bien-être psychologique » l’indique Marianne Mathon, responsable de la « happy culture » chez Kiabi. L’entreprise développe donc par exemple des ateliers de communication non violente pour aider les personnes à communiquer en toute bienveillance. Une belle initiative !

Être heureux au travail

Le métier, né dans la Silicon Valley, est aujourd’hui revendiqué par de nombreuses personnes : 150 personnes sur le réseau professionnel LinkedIn en France. Il « répond à des attentes de plus en plus pressantes des collaborateurs », analyse Amélie Motte de la « Fabrique Spinoza« , le think tank du bonheur citoyen. Aujourd’hui la population (et notamment la jeune génération) veut être heureuse au travail !
A noter tout de même : « Si un CHO installe un baby-foot mais que le management est mauvais, ça ne fonctionnera pas, le rôle du CHO n’est pas de nier les difficultés, mais de savoir comment les traiter », explique Mme Motte.

Source : http://www.lepoint.fr/