Et si connaître nos blessures émotionnelles, nous permettait d’accéder au bonheur ? Selon les études du psychiatre américain John Pierrakos, inspiré lui même de William Reich, il existe 5 blessures émotionnelles de l’âme. C’est Lise Bourbeau qui a démocratisé ce concept (Livre : Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même) et qui l’a fait connaître à une plus grande échelle. La méconnaissance de ces blessures peut réellement affecter notre quotidien et en prenant conscience de ce qui se passe à l’intérieur de nous, alors nous pouvons cesser de porter un masque et être réellement qui nous sommes vraiment.

Les 5 blessures, quelles sont-elles ? Voici quelques caractéristiques :

Le rejet
L’individu qui souffre du rejet porte le masque du “fuyant”. Il souhaite s’isoler, s’éloigne des personnes qui l’entourent, a peur de parler en public, se sous-estime régulièrement, et paradoxalement a peur de la solitude. Cette blessure va entraîner beaucoup d’anxiété et d’angoisse.

L’abandon (masque du dépendant)
Pour la personne souffrant de la blessure d’abandon, elle va avoir besoin de beaucoup d’attention, va se mettre dans la peau de victime, va dramatiser facilement, va avoir une tendance à la dépendance affective et va avoir peur de s’affirmer autant dans son langage verbal que non-verbal.

L’humiliation (masque du masochiste)
L’individu n’écoute pas ses besoins et se sent souvent épuisé, débordé, et s’oublie pour être le sauveur du monde. Il a peur de la liberté, n’est pas bienveillant envers lui-même et oublie d’écouter son intuition.

La trahison (masque du contrôlant)
La personne a du mal à déléguer, tente de manipuler pour arriver à ses fins, veut imposer son point de vue en parlant en général assez fort, n’est pas dans la douceur et accorde une importance particulière à son apparence.

L’injustice
Enfin, la personne souffrant de la blessure d’injustice se coupera de ses émotions et ressentis (émotionnels et physiques), cherchera la perfection, sera beaucoup dans la rationalité et dans l’envie d’avoir toujours raison. Il sera en général très dur avec soi et les autres, ce qui le poussera à oublier d’être dans la joie. 
 
Important : Ne vous culpabilisez surtout pas ! Nous faisons tous de notre mieux avec ce que nous sommes et ce que nous avons vécu, notamment dans notre enfance. Comprendre nos blessures nous permettra de les diluer plus facilement. En effet, s’observer nous permettra de mieux nous comprendre et mieux comprendre les autres, ce qui nous permettra d’être plus tolérant avec nous-même et avec les autres.

Un beau chemin vers plus de joie, de bonheur et de liberté !

Source : http://www.linebolduc.com/

Retrouvez la vision du bonheur de Lise Bourbeau, une interview réalisée par Julien Peron 🙂